Perrine Viollet,

«  Ce n’est pas évident de s’installer quand on sort de l’école. Quand on n’y est pas, on ne se rend pas compte de tout ce qu’il y a à faire. Je m’étais donnée cinq ans pour créer et puis rapidement j’ai trouvé ici, à Chaumont, où il y avait une place à prendre. Alors pourquoi attendre ? Le plus difficile a été de trouver la clientèle, de se faire connaître. On n’y pense pas forcément au début, mais ça compte. Il n’y a pas beaucoup de fleuristes qui s’installent et pour se maintenir, il faut constamment innover, créer de nouvelles choses pour se démarquer. Moi, j’ai surtout développé les présentations en vaisselle, comme ça il y a toujours quelque chose qui reste. C’est un métier qui demande beaucoup de temps, mais rien que de venir ici, avec toutes ces fleurs, c’est le bonheur. »